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Article: Rencontres urbaines et mouvances identitaires dans "Le Pont" de Michael Delisle et "Je n'ai pas porte plainte" de Robert Lalonde.
- Article from:
- Quebec Studies
- Article date:
- September 22, 2005
- Author:
CopyrightCOPYRIGHT 2005 American Council for Quebec Studies. This material is published under license from the publisher through the Gale Group, Farmington Hills, Michigan. All inquiries regarding rights should be directed to the Gale Group. (Hide copyright information)
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Je propose dans cet essai une reflexion sur l'evenement phenomenologique de la rencontre urbaine dans deux nouvelles montrealaises: "Le Pont" de Michael Delisle et "Je n'ai pas porte plainte" de Robert Lalonde. (1) Les villes sont des lieux ou les gens coexistent. Ce sont des "carrefours," des "lieux de croisements, de rendez-vous manques, reussis" (Medam 2002, 171). La densite urbaine des metropoles isole les identites et les transforme en alterite comme elle multiplie les possibilites de rencontres avec l'alterite, souvent non-desirees, parfois brutales. En cela la rencontre fortuite, accidentelle devient une condition de notre postmodernite. Notre identite est ...